People's Assemblies Network

The University is Ours! April in Toronto

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The University is Ours! A Conference on Struggles Within and Beyond
the Neoliberal University
April 27-29, 2012
Toronto, Ontario

The university belongs to us, those who teach, learn, research,
council, clean, and create community. Together we can and do make the
university work.But today this university is in crisis. The neoliberal
restructuring of post-secondary education seeks to further embed
market logic and corporate-style management into the academy, killing
consultation, autonomy and collective decision-making. The salaries of
university presidents and the ranks of administrators swell, but the
people the university is supposed to serve — students — are offered
assembly-line education as class sizes grow, faculty is over-worked,
and teaching positions become increasingly precarious. International
students and scholars seeking post-secondary or graduate education are
treated as cash cows rather than as people who might contribute to
both research and society. Debt-burdened students are seen as captive
markets by administrators, while faculty is encouraged to leverage
public funds for private research on behalf of corporate sponsors.The
attack on what remains of public education has been total. Over the
last year we have witnessed the closure of humanities programmes,
further tuition hikes, the replacement of financial support with
loans, union lockouts, and the accelerated development of private,
for-profit universities. Yet at the same time we have seen growing
waves of struggle against these incursions, as students, staff and
faculty in Europe, Latin America, and across the Middle East organize,
occupy and resist the transformation.Our struggles are not limited to
the university, but are a part the widespread resistance against the
neoliberal market logic subsuming all sectors of our society. The
university is a key battleground in this struggle, and a point of
conjuncture for the various labour, economic and social justice
struggles that face all of us – workers and students alike. Crucially,
these struggles occur on stolen indigenous lands and manifest through
colonialism, racism, sexism, homophobia, ablism and other forms of
oppression that hurt and divide us and that shape what sorts of
knowledge are considered valuable.We cannot cede the ideal of the
university as a site for struggle and debate. We cannot permit the
dissolution of proliferating research, ideas and innovations free from
the demands and control of the market. We cannot watch as universities
are degraded into a mere site for corporate or state-sponsored
research and marketing. The time to mobilize is now!This conference
will connect and chart the varied struggles against neoliberal
restructuring of the university in North America and beyond. We
envision a series of debriefings on experiences of resistance, the
creation of a cartography of local and global struggles, and a
strategizing session for students, teachers, workers and activists. We
aim to develop a North American network of struggles.We encourage
presentations that raise questions and generate dialogue among the
rest of the participants. Ideally, submissions will indicate the
specific outcomes they hope will emerge from the discussion. We
encourage participation from those with first-hand experience of these
crises, and those engaged in the fight for free and public
post-secondary education, especially student groups and trade
unions.For a better future for all – join us!POSSIBLE THEMES: mapping
the terrain of campus struggle in Canada and North America connecting
with and learning from global struggles waged and unwaged labour in
the university abolition of student debt the university and the occupy
movement the cultural politics of the neoliberal university the death
of the humanities militarization of the university intersections of
university struggles other fights against oppression environmental
justice beyond public education radical pedagogy academic freedom the
politics of research funding the economics of the neoliberal
university university and student governance the undergraduate
experience of neoliberalism alternative/free/autonomous universities
organizing the education factory the suppression of on-campus dissent
and organizationPlease email submissions to universityisours@gmail.com
by January 16th. Also,if you would like to attend the conference,
please RSVP to the same address so organizers can plan for
numbers.This conference is organized by the edu-factory collective in
collaboration with the University of Toronto General
Assembly.L’Université est à nous !Colloque « Des luttes : au sein et
au-delà de l’université néolibérale »
Les 27, 28 et 29 avril 2012
Toronto, OntarioL’université nous appartient : nous y enseignons,
apprenons, faisons de la recherche, conseillons, faisons le nettoyage
et créons des communautés. Ensemble, nous permettons à l’université de
fonctionner.La restructuration néolibérale de l’éducation
postsecondaire vise à inscrire davantage, au sein des institutions
universitaires, la logique du marché et son style corporatif,
détruisant ainsi la consultation, l’autonomie et la décision
collectives. Les salaires de présidents et d’administrateurs
universitaires s’accroissent. Par contre, ceux que l’université est
censée servir—les étudiants—ont droit à une éducation à la chaîne de
montage de consommation de masse, uniforme et sans goût, alors que la
taille des salles de classe augmente, les professeurs sont surmenés,
et les postes d’enseignement sont de plus en plus précaires. Les
étudiants internationaux cherchant une formation postsecondaire ou
supérieure sont plutôt traités comme une source de fonds que comme des
personnes qui pourraient contribuer à la fois à la recherche et à la
société. Les étudiants endettés sont vus comme un marché captif par
les administrateurs, alors que les professeurs sont encouragés à
rentabiliser des fonds publics en faveur du secteur privé de la part
de commanditaires.L’éducation publique est anéantie. Pendant la
dernière année, nous avons été témoins de la fermeture de programmes
en sciences humaines, de hausses répétées de frais de scolarité, du
remplacement de soutiens financiers par des prêts, des lock-outs de
syndicats et du développement accéléré de la création d’un nombre
d’universités privées à but lucratif. Cela dit, nous avons vu en même
temps des vagues croissantes de luttes contre ces situations. Les
étudiants, le personnel et les professeurs en Europe, en Amérique
latine et au Moyen-Orient s’organisent et font face à ces
transformations.Nos luttes ne sont pas limitées à l’université et font
partie d’une résistance répandue à la logique du marché néolibéral qui
sous-tend notre société. L’université est un champ de bataille clé
dans cette lutte et se pose comme point de rencontre pour diverses
luttes économiques, de justice sociale et de travail auxquels nous
sommes confrontés—pour les travailleurs tout comme pour les étudiants.
À vrai dire, ces luttes ont lieu sur des territoires indigènes volés,
et se révèlent par le colonialisme, le racisme, le sexisme,
l’homophobie, la discrimination fondée sur la capacité physique et les
autres formes d’oppression qui nous détruisent, nous divisent et qui
nous imposent des types de savoirs considérés comme les seuls ayant de
la valeur.Nous ne pouvons pas abandonner l’idéal de l’université comme
site de luttes et de débats. Nous ne pouvons pas permettre la
dissolution d’idées et d’innovations en prolifération qui sont
indépendantes des exigences et du contrôle du marché. Nous ne pouvons
pas rester silencieux lorsque les universités se dégradent en simples
lieux de recherches et de marketing appuyés par l’état ou les
entreprises.C’est maintenant le temps de se mobiliser !Ce colloque va
réunir et faire le bilan des diverses luttes contre la restructuration
néolibérale de l’université en Amérique du Nord et ailleurs. Nous
imaginons une série de séances autour des expériences de résistance,
de la création d’une cartographie des luttes locales et globales,
ainsi qu’une séance élaborant des stratégies pour les étudiants, les
enseignants, les travailleurs et les activistes. Nous visons le
développement d’un réseau nord-américain de luttes.Nous invitons des
présentations qui soulèvent des questions et qui engendrent des
dialogues chez tous les participants. Idéalement, les résumés
indiqueront des conséquences spécifiques que les auteurs souhaitent
voir découler des discussions. Nous encourageons la participation de
ceux qui ont eu de l’expérience directe avec ces types de crises et
ceux qui s’engagent toujours dans la lutte pour une éducation
postsecondaire libre et publique—surtout des groupes d’étudiants et
des membres de syndicats.Pour un meilleur avenir, joignez-vous à nous
!THÈMES POSSIBLES :La cartographie des luttes universitaires au Canada
et en Amérique du nordL’engagement avec les luttes globales et
l’apprentissage qui en découleLe travail salarié et non-salarié au
sein des universitésL’abolition de la dette estudiantineL’université
et le mouvement d’occupationLa politique culturelle au sein de
l’université néolibéraleLa mort des sciences humainesLa militarisation
de l’universitéLe lieu de rencontre des luttes universitaires contre
l’oppressionLa justice environnementale au-delà de l’éducation
publiqueLa pédagogie radicaleLa liberté académiqueLa politique des
fonds de rechercheLes aspects économiques de l’université
néolibéraleL’université et la gouvernance estudiantineL’expérience du
néolibéralisme au premier cycleLes universités
alternatives/gratuites/autonomesL’organisation de l’usine éducativeLa
suppression des contestations et des organisations sur les campusSVP
envoyez vos projets à universityisours@gmail.com avant le 16 janvier
2012. Si vous aimeriez assister au colloque, veuillez envoyer vos RSVP
à la même adresse afin que les organisateurs puissent prévoir le
nombre de personnes qui vont y assister. Ce colloque est organisé par
la collective edu-factory en collaboration avec l’Assemblée générale
de la University of Toronto.L’università è nostra!
Un convegno sulle lotte dentro e oltre l’università neoliberale
27-29 aprile 2012 – Toronto, OntarioL’università appartiene a noi, a
coloro che insegnano, imparano, ricercano, si riuniscono, puliscono e
creano comunità. Insieme possiamo e facciamo funzionare l’università.
Ma oggi questa università è in crisi. La ristrutturazione neoliberale
della formazione post-secondaria pretende di imbrigliare ancora di più
l’accademia nella logica di mercato e nello stile di gestione
aziendale, uccidendo la consultazione, l’autonomia e la possibilità di
prendere decisioni collettivamente. Gli stipendi dei presidenti di
università e i ranghi degli amministratori si gonfiano, ma a quelli al
cui servizio l’università dovrebbe porsi – gli studenti – viene
offerta una formazione da catena di montaggio, mentre le dimensioni
delle classi crescono, i docenti sono sovraccaricati di lavoro e i
posti di insegnamento diventano sempre più precari. Gli studenti e gli
studiosi internazionali in cerca di formazione post-secondaria e
post-laurea sono trattati come mucche da mungere e non persone che
potrebbero contribuire alla ricerca e alla società. Gli studenti
oppressi dal debito sono visti dagli amministratori come prigionieri
dei mercati, mentre i docenti sono incoraggiati a utilizzare i fondi
pubblici per la ricerca privata in nome degli sponsor
imprenditoriali.L’attacco a ciò che rimane dell’istruzione pubblica è
stato totale. Nell’ultimo anno siamo stati testimoni della chiusura di
programmi di studi umanistici, dell’ulteriore innalzamento delle
tasse, della sostituzione del supporto finanziario con i prestiti,
dell’esclusione dei sindacati e dell’accelerato sviluppo delle
università private e for-profit. Allo stesso tempo, però, abbiamo
visto una crescente ondata di lotte contro questi attacchi: studenti,
lavoratori e docenti in Europa, America Latina e in Medio Oriente si
organizzano, occupano e resistono alla ristrutturazione.Le nostre
lotte non sono confinate nell’università, ma sono parte della diffusa
resistenza contro la logica di mercato neoliberale che sussume tutti i
settori della nostra società. L’università è un campo di battaglia
centrale in questa lotta e un punto di congiunzione per i diversi
conflitti sul lavoro, economici e per la giustizia sociale che stanno
di fronte a tutti noi, lavoratori e studenti. Fondamentalmente, si
battono contro il furto delle terre agli indigeni e ciò che si
manifesta attraverso il colonialismo, il razzismo, il sessimo,
l’omofobia, le discriminazioni contro i disabili e altre forme di
oppressione che colpiscono, ci dividono e definiscono quei tipi di
sapere che sono considerati di valore.Non possiamo abbandonare
l’ideale dell’università come un luogo di lotte e dibattito. Non
possiamo permettere la dissoluzione della libertà – dalle domande e
dal controllo del mercato – della ricerca proliferante, delle idee e
delle innovazioni. Non possiamo osservare impassibili mentre le
università sono degradate a semplici spazi per la ricerca
sponsorizzata dalle imprese o dallo Stato e per il marketing. Il tempo
per mobilitarsi è ora!Questo convegno metterà in connessione e mapperà
le differenti lotte contro la ristrutturazione neoliberale
dell’università in Nord America e non solo. Prevediamo una serie di
narrazioni delle esperienze di resistenza, la creazione di una
cartografia delle lotte locali e globali, una sessione di costruzione
di strategie di studenti, insegnanti, lavoratori e attivisti. Il
nostro obiettivo è di sviluppare una rete nordamericana di
lotte.Incoraggiamo interventi che pongano questioni e generino
dibattito tra i partecipanti. In linea di massima, i contributi
indicheranno gli specifici risultati che si vogliono far emergere
dalla discussione. Incoraggiamo la partecipazione di coloro che hanno
un’esperienza diretta di queste crisi e di coloro che sono impegnati
nella battaglia per una formazione post-secondaria libera e pubblica,
in particolare gruppi studenteschi e sindacati.Per un futuro migliore
per tutti, unisciti a noi!POSSIBILI TEMI:mappare il terreno delle
lotte nei campus in Canada e Nord Americaconnettersi e imparare dalle
lotte globaliil lavoro salariato e non salariato
nell’universitàabolizione del debito studentescol’università e il
movimento occupyla politica culturale dell’università neoliberalela
morte delle facoltà umanistichemilitarizzazione
dell’universitàintersezioni delle lotte universitarie e degli altri
conflitti contro l’oppressionegiustizia ambientaleoltre la formazione
pubblicapedagogia radicalelibertà accademicala politica di
finanziamento della ricercal’economia dell’università
neoliberalegovernance universitaria e studentescal’esperienza
studentesca del neoliberalismouniversità
alternative/libere/autonomeorganizzarsi nella fabbrica della
formazionela soppressione del dissenso e dell’organizzazione nei
campus Potete mandare un’e-mail per i vostri contributi entro il 16
gennaio a universityisours@gmail.com Inoltre, se volete partecipare al
convegno

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